terça-feira, 1 de junho de 2010

Le claveau de ma lugubre clairvoyance…
l’hier méchant des clefs de l’automne…
l’hiver me ressaisi sur mon amour oubliée…
Éparpillait le délaissement de l’aversion…
éclaircit sur contenance… idée volubile de mon pleurer …
elle reste fidèlement dormant… encore sur mes regardants bras…
mes rêves complices, mes acolytes songes…
mes drôles mirages, chimères et plaisantes utopies…
tes lèvres débroussaille le silence sur mon bavard faible amour…
réticent sur des mots muets…