Comme champs de tiges vertes
Le courir de l'eau dans chaque étang
Comme mon amour est souffrir versez vous
Le baiser qui augmente les hommes
en autant de délires que de volontés
l'angoisse de vos lèvres à qui vous
sont découverte de feux fière
cette malédiction sans soin
qui jamais de moment
será desir de pleine rose fleur
Je vous aime comme si la nuit
a outrepassé le jour pendant
si les vous vous disposaient sur mes gentils bras
de coups d'oeil attachés dans mes affectueux
ma bonheur serait excommunié
de la douleur dernière pour vous faire heureux…
terça-feira, 8 de dezembro de 2009
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